Marceline DESBORDES-VALMORE



Née à Douai le 20 juin 1786. À la Révolution, la famille de Marceline s'expatrie en Guadeloupe, où la mère de Marceline sera emportée en 1802 par la fièvre jaune. Elle regagne alors la France seule et sans ressource. Comédienne et cantatrice, elle se produit à Douai, à Rouen, à l'Opéra Comique, au Théâtre de la Monnaie à Bruxelles. Elle perd son fils de cinq ans, en 1816, né d'une passion dévastatrice. Elle se remarie en 1817 avec un acteur Prosper Lanchantin, dit Valmore. Elle voit mourir plusieurs de ses enfants, Inès, Ondine. Seul son fils Hippolyte lui survivra. Morte à Paris le 23 juillet 1859.

Quelques Œuvres :

Élégies et romances (1819)
Album du jeune âge (1820)
Les Pleurs (1833)
Pauvres Fleurs (1839)
Bouquets et Prières (1843)

Elle a dit :

"Quand on n'a pas souffert, on ne sait rien encore."


Dans la presse :

«Nous proclamons à haute et intelligible voix que Marceline Desbordes-Valmore est tout bonnement [...] la seule femme de génie et de talent de ce siècle et de tous les siècles [...]», Paul Verlaine

Livre sur l'auteur :

Lucien Descaves, La Vie douloureuse de Marceline Desbordes-Valmore, Paris. 1898
Jacques Boulenger, Marceline Desbordes-Valmore, sa vie et son secret, Paris, 1927
J. Moulin, Marceline Desbordes-Valmore, 1955
G. Emmanuel Clancier, Marceline Desbordes-Valmore ou le génie inconnu, Seghers, 1983

Prix Desbordes-Valmore

Site sur l'auteur : 

semdv.fr/

Vidéo sur l'auteur :

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